Les itinéraires Virtuels

2009

Visite de la Cathédrale de Senez

  • Patrimoine religieux

Découvrez la cathédrale de Senez, dans les Alpes de Haute-Provence, siège du plus petit épiscopat de France, disparu à la Révolution. Cette visite en images restitue tout l’intérêt d’une église romane ayant connu des transformations au cours de son histoire, et conservant un mobilier religieux d’une grande richesse.

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1834 | 1920

Cannes, architecture de villégiature

  • Dépaysement - Exotisme
  • Demeure aristocratique ou bourgeoise
  • Pavillon - Chalet
  • Lord Brougham

Dès 1834, le site de Cannes a attiré les aristocrates anglais qui, les premiers, s'y établissent à la recherche de dépaysement et d'exotisme. Ce sont eux qui entreprennent, à la suite de lord Brougham, chancelier d'Angleterre, la construction de belles demeures de villégiature hivernale.

Par la suite, grâce aux facilités de circulation qu'offrait le train, les villégiateurs ont été toujours plus nombreux, leur séjour devenant estival à partir de 1920. 
Demeure aristocratique, résidence bourgeoise, pavillon, chalet, la villa cannoise, cadre d'un séjour temporaire, se veut « originale et élégante » au XIXè siècle, « méditerranéenne » au XXè siècle. 
Les villas cannoises témoignent des courants qui se sont succédés, depuis l'éclectisme du XIXè siècle jusqu'à la recherche d'un archétype de maison méditerranéenne à partir des années 1920.

Au XIXè siècle, l'engouement pour les civilisations anciennes et les cultures exotiques influence les constructeurs. C'est dans les formes du passé, de l'histoire de tous les temps et de tous les pays, que les acteurs de la créations puisent leur inspiration. La reproduction de modèles historiques et le pastiche des styles sont la règle.

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Les courées de l'Estaque, Marseille

  • Paysage urbain
  • Histoire - Evolution morphologique
  • Banalités et Singularités

Au sein du programme Patrimoine intégré portant sur le territoire du Grand Projet de Ville de Marseille (15e et 16e arrondissements), le Service régional de l’Inventaire (Ministère de la Culture et de la Communication - Direction régionale des Affaires culturelles) et l’Agence d’Urbanisme de l’Agglomération marseillaise conduisent l’étude de l’architecture et de l’urbanisme du quartier de l’Estaque.

  Les objectifs en sont simples et multiples : porter un nouveau regard sur le quartier, comprendre et faire connaître un paysage urbain, si familier qu’il semble exister de toute éternité, en retracer l’histoire et l’évolution morphologique, mettre en lumière un environnement architectural où se mêlent banalités et singularités.

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1944 | 1950

Ex-voto, Hyères

  • Collégiale Saint-Paul
  • Valeur de témoignage
  • 432 exemplaires inventoriés

Réalisé pour l'accomplissement d'un voeu ou à la suite d'une protection obtenue, l'ex-voto, abréviation de la formule latine "ex-voto suscepto", signifie littéralement  "suivant le voeu fait".

Déposés au sanctuaire de la divinité invoquée, les ex-voto peuvent prendre l'aspect d'objets symboliques évoquant directement le miracle tels béquilles, attelles orthopédiques, chaînes de prisonniers libérés, poissons en argent ou maquettes de bateau. Absents sous ce type à la collégiale Saint-Paul où ils ont tous la forme de petits tableaux votifs de supports et de techniques variés, ils illustrent des scènes de la vie quotidienne face à une situation de danger ou de risque.

Se révélant d'une grande richesse grâce à leur valeur de témoignage sur une société et son rapport au sacré, les ex-voto de la collégiale Saint-Paul constituent un des plus importants ensembles de Provence avec ses 432 exemplaires inventoriés, parmi lesquels près de 400 possèdent un réel intérêt historique et iconographique.
La plupart proviennent de la chapelle de pèlerinage Notre-Dame de Consolation, érigée au XIe siècle sur la colline de Costebelle, éloignée du centre de la ville.

Après la destruction de ce sanctuaire en août 1944, les ex-voto ont été transférés dans le narthex de la collégiale Saint-Paul où ils sont présentés actuellement. La majorité d'entre eux a été nettoyée et restaurée en 1950. Cette collection toujours vivante - elle ne cesse de s'enrichir - témoigne de la longévité de la pratique votive, qui se perpétue depuis quatre siècles.

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XVIII | XIXE ET XXE SIÈCLES

Les fortifications des îles d'Hyères

  • Arc de cercle en avant de la côte varoise
  • Vaste plan d'eau de la rade d'Hyères

Aux portes de Toulon, les îles d'Hyères forment un arc de cercle en avant de la côte varoise. Séparées par des passes de largeur variable, elles couvrent, face au large, le vaste plan d'eau de la rade d'Hyères. Seuls quelques ouvrages fortifiés les protégeaient de la piraterie jusqu'au règne de Louis XIII, pendant lequel la construction des sept forts a concrétisé la volonté de Richelieu de promouvoir le rôle stratégique du site. L'archipel est impliqué dans toutes les guerres du XVIIIe siècle et occupé par les anglais pendant les guerres de la Révolution. De nouvelles fortifications sont construites ou réaménagées aux XIXe et XXe siècles, pour répondre aux progrès de l'armement.

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1880 | 1900

Cap d'Ail


Situé à environ vingt kilomètres de Nice, à proximité de la principauté de Monaco, Cap-d’Ail connaît son premier développement à partir des années 1880 grâce à l’arrivée du chemin de fer et à la création de la Basse Corniche. En quelques années ce territoire isolé et inhabité se métamorphose en une station de villégiature brillante et moderne, fréquentée par une clientèle huppée venue de toute l’Europe. L’hôtel Eden, palace édifié vers 1890, domine le quartier Mala entièrement constitué de luxueuses villas construites autour des années 1900 pour des financiers, des industriels ou des aristocrates. Plus loin, en direction de l’est, le quartier de Cap-Fleuri, connu à l’origine pour son sanatorium, poursuit le même développement. De cette période prospère, liée à la villégiature d’hiver qui prend fin avec la Première Guerre mondiale, Cap-d’Ail a conservé nombre d’ édifices remarquables, construits dans un style éclectique où se mêlent les influences italienne, baroque, classique et moderne. Le château de l’Ermitage, inspiré des palais germaniques, et la surprenante villa Primavera, au décor archéologique, en sont les plus beaux exemples.

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1879 | 1880

Cap-d'Ail, la promenade dans la quartier Mala

  • Patrimoine de villégiature
  • Deux promenades dans le quartier Mala

La création du quartier Mala est à l'origine de la station du Cap d'Ail. Son développement commence vers 1879 grace à l'initiative d'un financier audacieux, le baron de Pauville qui, convaincu des potentialités touristiques du lieu, traversé depuis peu par la route nationale et rattaché au réseau ferroviaire, décide de lancer dès 1880, une vaste opération immobilière. L'ensemble projeté est composé d'un lotissement et d'un hôtel destiné à accueillir une clientèle d'hivernants fortunés préférant séjourner au calme tout en bénéficiant des distractions offertes par les grandes stations voisines de Nice et Monaco.

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1760 | 1815

Hyères, la ville climatique

  • Hyères, plus ancienne station climatique française
  • Comtesse de Vichy - Prince héritier du Danemark
  • Ville médiévale

Jusqu'au début du XIXe siècle, Hyères était restée essentiellement une ville médiévale, encore circonscrite par l'enceinte du XIVe siècle.
Toutefois, dès avant la révolution de 1789, sa situation privilégiée et des conditions climatiques favorables lui permettent d'être désignée comme le seul lieu à même de rivaliser avec Madère pour l'accueil des malades des voies respiratoires. En 1760, une cinquantaine de familles d'hivernants la fréquente déjà, dont la comtesse de Vichy ou le prince héritier du Danemark.
C'est après le coup d'arrêt de la Révolution, à partir de 1815, que la station climatique prend son véritable essor pour atteindre son apogée entre 1825 et 1875, date à laquelle elle est supplantée par Cannes. La station connaît cependant encore de beaux jours jusqu'à la crise de 1929 et la mutation du tourisme des années 1920, passage au tourisme estival et démocratisation.

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Cabanons de Port-Saint-Louis-du-Rhône

  • Theys du Pégoulier, de l'Annibal, They de la Gracieuse
  • 271 repérées et 33 étudiées

Les cabanons, qui peuvent être définis comme des habitats saisonniers, construits en matériaux légers, servaient à l'origine de rendez-vous de chasse.
Aujourd'hui, ils permettent à la famille de se réunir lors des vacances d'été et nombreux sont ceux qui se sont agrandis et adaptés au confort moderne. Certains sont même devenus des résidences principales. En effet, la majorité de ces habitations ressemblent plus à des maisonnettes qu'à des cabanes qui renvoient à des modes de construction entièrement en matériaux légers. 
Etant donné l'accès parfois difficile de certains secteurs (Theys du Pégoulier, de l'Annibal, They de la Gracieuse), le repérage n'a pu être exhaustif. A part ces quelques cabanons cadastrés, toutes les habitations ont été repérées (271) parmi lesquelles 33 ont été étudiées

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Mas du Port-Saint-Louis-du-Rhône

  • Exploitation agricole - Ferme
  • Logis - Parties agricoles

Les mas de Port-Saint-Louis-du-Rhône regroupent tous les bâtiments et ensembles de bâtiments qui pourraient porter l'appellation d'exploitation agricole ou de ferme. Cette définition implique la présence d'au moins un logis et des parties agricoles mitoyennes ou non de l'habitation.
Construction généralement simple, c'est la forme la plus traditionnelle de l'habitat dispersé. Cette forme est avant tout évolutive ; le volume initial s'agrandit lors de l'implantation de nouvelles cultures, d'acquisition de nouvelles terres.

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